Liège m’inspire, elle fait partie de mon ADN. C’est ma ville.

 

J’y suis né, j’y ai fait mes études et, depuis des années, je me bats pour sa transformation et son développement en tant que Conseiller communal bien sûr mais aussi en tant que Ministre.

 

Liège s’ouvre aux visiteurs, regagne des habitants, attire à nouveau des entreprises et crée des emplois sur son territoire, elle reprend sa place sur la « carte » des métropoles européennes. C’est également une ville universitaire, un pôle de savoir et de culture tourné vers l’avenir. Cette dynamique, fragile, doit absolument être amplifiée. Nous méritons une ville où il fait bon vivre et où la pauvreté est battue en brèche sur tous les fronts.

 

 

 

 

L

Liberté

Conforter Liège en tant que bastion de résistance à l’oppression et la tyrannie

Aujourd’hui, Liège est une ville hospitalière qui se dresse contre les politiques d’austérité et contre la précarité grandissante. Elle se positionne en faveur de la liberté d’action des femmes et des hommes et de la solidarité internationale.

 

I

Innovation

La ville se transforme, accélérer le changement

De nouveaux quartiers voient le jour et se rénovent en profondeur : le Val Benoit, Saint-Léonard, le quartier Léopold et la place Saint- Etienne, Outremeuse et le site de Bavière. Liège se réinvente en développant de nouvelles infrastructures modernes, des commerces et des entreprises, des ateliers pour artistes, des services publics. L’Université et les Hautes-écoles jouent un rôle de plus en plus important dans les nouvelles dynamiques innovantes. Ce sont des acteurs du changement. Oser le changement, c’est aussi oser de nouvelles politiques de mobilité. Les projets en cours comme le tram et le train léger doivent servir le bien-être des liégeois, que ce soit au niveau d’une offre améliorée de transport et d’une meilleure qualité de vie.

 

E

Emploi

Il est primordial de créer de l’emploi pour tout le monde

Afin de soutenir le développement de Liège, il faut accueillir de nouveaux centres de décision, accélérer l’arrivée d’entreprises et d’administrations publiques. Il est primordial de se battre pour renforcer et maintenir les commerces et l’horeca en ville mais aussi de soutenir des dynamiques qui permettent aux artistes et artisans de vivre et s’épanouir. Une priorité sera donnée aux circuits-courts et à l’économie sociale afin de renforcer les activités de production au niveau local. Dans le respect du travailleur et de l’environnement, Liège doit continuer à grandir, à se diversifier et, à affirmer son rôle de locomotive au niveau de l’emploi.

 

G

Générations

Liège doit prendre soin de ses générations

Une attention particulière doit être accordée à la solidarité intergénérationnelle : accompagner les jeunes vers la vie active, soutenir les travailleurs dans leurs projets et permettre aux retraités de profiter de leur temps libre dans un confort de vie bien mérité, ce sont des priorités pour Liège. Il est fondamental de favoriser la participation citoyenne afin de permettre aux liégeois de s’investir dans la sphère publique. Une administration moderne, proche des citoyens, réactive qui offre des services de proximité et des applications e-citoyennes confortera la dynamique participative et renforcera la bonne gestion de la Cité.

 

E

Egalité

un enseignement de qualité et accessible à tous doit être le ciment de notre société

Le mot « égalité » est inscrit dans les fondations du Perron et doit être au centre des décisions politiques, présentes et à venir, d’une ville juste et solidaire. Egalité sociale, égalité des genres, égalité devant la loi ne sont pas que des notions, ce sont avant tout des actes.

 

  • C’est un des paradigmes les plus abjects de l’économie (néo)libérale : dans le monde de l’entreprise, les travailleurs sont devenus la variable d’ajustement qui permet d’atteindre les résultats escomptés. Manifestement, certains entendent soumettre les entreprises publiques à ce sinistre régime, comme vient de le montrer la direction de Proximus. Que la direction d’une entreprise comme Proximus veuille améliorer ses performances et, partant, les services qu’elle propose à ses clients, en suivant d’aussi près que possible – et pourquoi pas en les anticipant - les développements technologiques, elle ne fait là que son travail. Qu’elle le fasse en traitant le personnel froidement comme un terme d’une équation et qu’elle annonce brutalement le licenciement de 1900 travailleurs, c’est non seulement une honte, c’est aussi une faute grave. Et cela avec la complicité, au moins passive, de son actionnaire principal, l’Etat belge, propriétaire à hauteur de 53%.

    Avec un gouvernement fédéral et son Premier Ministre Charles Michel qui se sont totalement désintéressés de la chose d’autant plus qu’ils sont, viscéralement, aveuglément, hostiles aux entreprises publiques, aux services publics, à l’initiative industrielle publique.

    Plutôt que verser des larmes de crocodile parce qu’il n’a pas été informé de la décision de la direction de Proximus, Michel a, pour une fois, la possibilité de concrétiser sa célèbre antienne « jobs, jobs, jobs » puisqu’il suffirait que le gouvernement fédéral renonce à une partie de ses dividendes pour réaliser les économies que la direction a programmées.

    Depuis 2014, et cela devrait encore être le cas en 2018, Proximus verse 480 millions d’euros chaque année à ses actionnaires. Dont 270 à l’Etat fédéral. Or la direction justifie son plan par une volonté d’économiser 240 millions à l’horizon 2022. Pourquoi ne pas consacrer une partie des dividendes versés par Proximus à l’Etat pour former le personnel actuel et lui permettre de participer à la modernisation nécessaire de l’entreprise et de fournir ainsi une part substantielle des nouveaux profils dont la société a besoin ? D’autant que les décisions prises par le gouvernement Michel-De Wever tant en matière de prépension (ce qu’on appelle maintenant le RCC, régime de chômage avec complément d’ancienneté) qu’en matière d’assurance chômage n’ont fait que noircir davantage encore le tableau des travailleurs qui perdraient leur emploi.

    « Jobs, jobs, jobs » qu’il disait ? Chiche !

  • "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque"

    René Char

  • J'ai participé ce 11 décembre à la marche Amnesty pour soutenir Hamid BABAEI, doctorant de l’Université de Liège, emprisonné en Iran depuis 2013 pour avoir refusé d’espionner d’autres étudiants iraniens en Belgique.

    À l’heure actuelle, Hamid Babaei est toujours emprisonné en Iran, dans des conditions extrêmement rudes (absence de suivi médical malgré ses problèmes de santé, confiscation de son matériel de travail de thèse, etc.). L’Université de Liège se mobilise pour réclamer la libération de son étudiant.

    Signer la pétition d'Amnesty International

     

     

Me rencontrer


Me soutenir

  Mettre une affiche à ma fenêtre
  Placer une affiche sur mon terrain
  Equiper mon véhicule d'autocollants
  Distribuer des tracts électoraux
  Organiser une action
  Participer à la communication
J'envoie mon message